Hans Marks

Hans Marks
Hans Marks


 » Ne me dis pas qui tu es ni ce que tu possèdes, dis moi ce que tu rêves d’être  » Hans aime les âmes qui ont faim. 

Né en 1946 sur les contreforts de l’Himalaya, dans la cité parfumée de Darjeeling,  Hans s’éveille sur la figure attentive d’un majordome népalais penché sur son lit à barreaux. Il a grandi dans le sud-ouest de l’Angleterre, mais il s’est trempé le caractère à la forge du voyage : on revendait à des Turcs des voitures d’occasion en ourdissant des projets hôteliers sur la mer de Marmara, on lisait Steinbeck dans les cars de campagne en fumant des cigarettes qui rendent tout chose, on se colletait avec la vie à mains nues, débrouille et pataugas. Pour tout bagage on avait vingt-cinq ans.

À deux reprises il a pleuré de bonheur. La 1e fois c’était de réaliser qu’il n’était pas si seul au monde après avoir achevé la lecture de Zarathoustra. La 2e fois en regardant travailler le chef d’orchestre Sergiu Celibidache. Par la suite, en chemin, il croiserait D.H. Lawrence, Jean-Sébastien Bach, Henry Moore, Auguste Rodin, Michel-Ange et quelques autres pèlerins des plus recommandables.

Vivant entre l’Inde et la France, il met son talent de dessinateur au service de sa terre natale riche de tableaux humains.